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À l’Ancre noire

A l’Ancre Noire, Késako ?

Un voyage en voilier à destination du Svalbard, pour permettre de confronter à l’Ailleurs, à l’Autre et à l’Inhabituel, nos valeurs humanistes, nos rêves d’harmonie avec la nature et nos convictions profondes.

Nous en profiterons pour découvrir Fjords, landes et sommets tout au long du parcours. A travers ces expériences maritimes et terrestres, il s’agira de construire et déconstruire une philosophie de vie autour de sujets actuels de notre société (Environnement, civilisation, culture et engagement personnel) en lui faisant rencontrer la réalité de l’aventure.

Photos, vidéos, blog, tous les moyens seront utilisés pour permettre à tous de nous suivre au plus près dans les diverses péripéties du voyage.

Notre voilier et ses parre-battages
  • PRÉSENTATION
  • LES OBJECTIFS
  • L’ORIGINE
  • ENVIRONNEMENT
PRÉSENTATION

Qui a déjà voyagé le sait, on n’est pas le même lorsque on est loin de chez soi. On trouve refuge dans la tolérance des autres, on accepte et l’on chérit leurs différences. Le voyage c’est une dimension à part. C’est la conversation entre un pêcheur de la baltique et un capitaine de navire dans un hôtel ancien sur le port de Tallin, sous la neige au mois de décembre. C’est la rencontre entre un touriste américain et un homme d’affaire kényan en haut d’une tour de Nairobi. C’est l’invitation d’une jeune japonaise à enlever ses chaussures à l’entrée du karaoké.

Tous ces lieux se trouvent en fait dans un même espace. Toutes ces histoires font résonner une partie bien précise de notre imaginaire commun : celle de l’aventure, de la découverte, de l’exotisme bien sûr, mais souvent en oubliant l’essentiel.

Lorsque l’on est ailleurs, on trouve refuge en nous. Ainsi l’essentiel du voyage se passe dans nos têtes. Quel meilleur moyen alors, pour mettre au banc d’essai une pensée ? Quel meilleur moyen pour l’enrichir ?Nous allons donc vous raconter une nouvelle histoire, celle de deux amis qui souhaitent partir à la découverte du monde. Celle de deux enfants qui veulent faire des bêtises et s’amuser en dehors de leur jardin. Celle de deux jeune homme qui veulent s’investir pour un avenir meilleur mais qui doutent et ont peur d’être inutiles, pas assez efficaces. Celle de deux êtres qui aspirent à la liberté dans un monde où l’étau des contraintes semble se resserrer.

Cette histoire nous voulons la partager, intensément. Nous voulons qu’elle soit votre, autant que notre, et que vous y teniez un rôle. Nous avons déjà testé la rupture, nous avons déjà avancé seuls par le passé. Nous avons éprouvé le fantasme d’être des gens de « nulle part », partant pendant des mois, en donnant seulement des nouvelles superficielles. Nous avons déjà souffert de la déconnexion avec ceux qui à notre retour n’avaient pas les clés pour nous comprendre.

Pour ce projet, nous avons l’ambition de vous donner les clés. Nous voulons qu’à notre retour, vous ayez le sentiment que nous ne soyons jamais vraiment partis, ou que vous étiez là avec nous, tout proche. Quand nous évoquerons un souvenir de joie, nous voulons que vous riiez comme si ce souvenir était votre. Là nous aurons réussi à conserver avec vous ce lien que nous chérissons tant et qu’aujourd’hui nous avons envie de préserver.

LES OBJECTIFS

Ce projet, C’est avant tout l’envie profonde de découvrir le monde en adéquation avec nos valeurs. Le voyage est un contexte particulier, qui permet à l’être de s’ouvrir à la différence et à la tolérance, et qui permet d’être mûr pour la mutation de sa pensée. C’est provoquer la crise, qui rend la doxa malléable. C’est faire vibrer notre point de vue à sa fréquence quantique, pour pouvoir le traverser. Le voyage, c’est ce feu puissant qui fait rougir le fer de notre esprit, pour lui donner une autre forme (sa forme aboutie sous le marteau du temps). Finalement, c’est un outil qui permet de dépasser certaines limites de notre condition humaine. Ne vous inquiétez pas, on a les pieds sur terre !

A travers ce voyage, nous voulons véhiculer notre préoccupation pour l’environnement et notre place dans le monde, nos valeurs humanistes, nos rêves et nos idéaux pour un monde plus proche de nous.


Si on devait tirer des grands axes, voici ce que ça donnerait :

  • Découvrir des régions où l’Homme est toléré, et seulement de passage, découvrir ces espaces naturels encore sauvages et appréhender la richesse de ce patrimoine fragile.

  • Se découvrir, en tant qu’espèce humaine, ou plutôt confronter ce qu’on pense, nos convictions, nos perceptions du monde, nos peurs, nos doutes, avec l’inconnu, l’aventure, la rencontre. C’est un voyage profondément ancré en nous, et nous aimerions vous partager la richesse du vécu et de l’apprentissage qu’offre une aventure hors des sentiers battus.

  • En profiter pour découvrir les régions que nous longerons en bateau (Espagne, Portugal, côte atlantique française, Irlande, Écosse, Norvège), en prenant le temps de rentrer dans les terres, rencontrer les gens et s’imprégner des richesses naturelles et culturelles uniques et variées.

  • Réaliser une série de vidéos (qui seront disponibles gratuitement en ligne) autour de notre voyage, et toutes les raisons qui nous ont poussées à partir, avec beaucoup de surprises (on ne vous dit pas tout, sinon c’est comme un paquet de chips ouvert depuis trop longtemps, ça perd son croustillant). Et peut-être, à notre retour, réaliserons-nous un film en long format.

  • Retracer, à travers la publication d’un écrit, le voyage et toutes les réflexions que nous avons, en liant poésie, philosophie, aventure, …

  • Vous permettre de nous suivre tout au long de cette aventure, parce que nous voulons partager avec vous nos ressentis, nos découvertes, nos expériences, nos réflexions… à travers les réseaux sociaux, mais surtout grâce à notre site, avec une carte qui nous situera dans notre avancée, le plus souvent possible !
L’ORIGINE

Pour faire court (parce qu’on est capable d’écrire des romans, vous vous en rendrez vite compte !), le rêve d’un voyage lent, naturel et impromptu remonte à 2013 ! L’année où nous nous sommes rencontrés. Nous étions encore étudiants, et habitions dans la même résidence universitaire, chacun dans une petite chambre de 9m² sans sanitaires.

Déjà, nous étions dérangés par l’impact écologique énorme du tourisme et nous rejetions cette forme de voyage. Avion, consommation, pollution directe et indirecte, si c’était cela le prix à payer, nous préférions partir moins loin.

Ou de partir autrement : à pied, en vélo, en bateau… En bateau ? L’idée nous a séduite ! Avoir une maison sur l’eau pour aller là où nos pieds ne pourraient nous mener…

Puis nous sommes tous deux partis chacun dans nos études (erasmus en Finlande pour Maxime, Capes pour Théophile) avant de nous retrouver, fin 2018, de nouveau voisins par le plus grand des hasard ! Alors là, on ne se contrôle plus. Tous deux musiciens, on s’invite à tour de rôle pour le bonheur de nos voisins (si si !) nous sortons en montagne, nous retrouvons nos longues discussions sur le sens de notre existence, sur le non-sens de ce sens, et ça part dans toutes les directions… (vous nous suivez ?)

Bref, quand Théophile propose à Maxime de partir pour retrouver le grand nord qui l’avait tant fait vibrer lors de son erasmus, la réponse est courte et rapide : Oui bien sûr !


ENVIRONNEMENT

Pour nous, allier le sport (avec toutes les pratiques que nous faisons de la montagne et de la mer), avec nos valeurs, notre envie de découvrir le monde, et celle de proposer de nouvelles manières de vivre est le summum de nos rêves et de nos ambitions.

C’est la possibilité de vivre enfin en accord avec nous-même dans un projet qui, si on utilisait les moyens classiques, avion, voiture, ferry, … Nous aurait donné la sensation de « consommer » la terre, l’expédition, les rencontres, mais pas de les vivre.

La notion d’environnement est donc tant dans, concrètement, limiter notre pollution et notre impact pour préserver l’espace naturel, que dans la perception plus abstraite que nous voulons avoir de cet environnement, une perception consciente et ouverte du monde. On ne peut plus se suffire de vouloir factuellement protéger l’environnement comme nous protégerions notre jardin des taupes, comme une ressource. Il nous semble primordial d’ouvrir aussi des yeux nouveaux, pour voir ce qui nous entoure non pas un ennemi à combattre (on ne combat pas le dérèglement climatique !), mais comme un ensemble d’êtres vivants, de richesses, qui sont « de notre côté », qui peuvent nous apprendre énormément, et que nous devons apprendre à respecter.

Prendre son temps a donc toute son importance pour nous,

pour s’imprégner de ce qu’on découvrira,

et c’est aussi une forme d’écologie !

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